20.05.26
Portrait de Mouzakirr, apprenti monteur électricien aéro-souterrain et Fabien, chef d'équipe, son tuteur
Quels sont vos parcours et comment êtes-vous arrivés chez Equans France ?
Mouzakirr : « Je suis arrivé en France il y a 5 ans. J’ai appris la langue, passé mon permis et suivi un CAP électricité, avant de rejoindre la formation du GEIQ il y a un an, pour devenir monteur électricien aéro-souterrain. »
Fabien : « J’ai intégré Bouygues Energies & Services à mes 18 ans pour réaliser mon apprentissage en bac pro électrotechnique. J’ai travaillé sur les réseaux aériens, ce que je préfère, et souterrain. Je suis devenu chef d’équipe en janvier 2026. »
Mouzakirr, peux-tu nous en dire plus sur la formation monteur électricien aéro souterrain ?
« C’est une formation qualifiante, en alternance, réalisée en partenariat avec le GEIQ et l’AFPA. En un an et demi, nous apprenons à installer et à maintenir des réseaux électriques. Une fois diplômés, nous avons la possibilité d’intégrer l’entreprise. »
Fabien, qu’est-ce que cette expérience de tutorat t’a apporté ?
« C’est une formation très enrichissante, tant pour les apprentis que les tuteurs. Cela nous permet de reprendre les basiques et de sortir de nos habitudes. Personnellement, j’aime prendre le temps de transmettre mon savoir. C’est important pour l’avenir de nos métiers. »
Qu’aimez-vous le plus dans votre métier ?
Mouzakirr : « C’est un métier très complet, avec une grande diversité technique. Bien sûr, j’aime aussi beaucoup le travail en hauteur et en extérieur. Nous intervenons chaque jour sur un site différent, auquel il faut s’adapter. »
Fabien : « Le travail en hauteur. J’ai fait huit ans d’escalade plus jeune. J’aime aussi réfléchir au positionnement des poulies, à l’angle des lignes et à l’emplacement des poteaux. C’est un métier essentiel au développement des territoires connectés et durables où il fait bon vivre. »
Mouzakirr, que dirais-tu à quelqu’un qui hésite à se lancer ?
« Je lui dirais de foncer, d’essayer. S’il aime le travail en extérieur, les engins de chantier, les lignes et qu’il n’a pas le vertige. C’est un métier utile, quand nous intervenons après un aléa climatique, nous permettons à des foyers de retrouver de l’électricité pour s’éclairer, se chauffer, etc. »
Un mot de la fin ?
Fabien : « Un jour, nous intervenions sur un chantier un dimanche matin. Bien qu’il n’était pas mobilisé, Mouzakirr a convié toute l’équipe à déjeuner chez lui après l’intervention, avec nos familles. On s’entraide au quotidien, y compris dans nos vies personnelles. »